À la fin de la mise en place de l’administration coloniale en 1904, en passant par l’année 1960 jusqu’en 2010, la ville de Ouagadougou a connu des mutations tant sur le plan démographique que sur celui de l’extension spatiale. Dans ce reportage, trois dates sont prises pour évoquer la situation.En 1904, la ville de Ouagadougou ne comptait que 8 000 habitants avec une superficie de 1 500 hectares. La population va croître tous les ans. À l’orée des indépendances, 56 ans plus tard, en 1960, le taux de croissance de la capitale politique du Burkina (ex-Haute-Volta) a augmenté de 11,2 %. La population est donc passée de 8 000 habitants à 60 000 habitants, entraînant une augmentation de la superficie. Ces 60 000 habitants étaient répartis sur 6 000 hectares.Au tournant des années 2000, la population de Ouagadougou avoisinait un million d’habitants. Dix ans plus tard, en 2010, selon nos données, la population de Ouagadougou s’élevait à environ deux millions d’habitants sur 16 millions que comptait le pays à cette période. Le taux de croissance en 2010 était en baisse : 4,2%. Malgré cette diminution, la superficie était en constante évolution. Ainsi, en 2010, la population était répartie sur 54 400 hectares. Une croissance démographique qui s’explique par plusieurs facteurs: la croissance naturelle, le nombre élevé de naissances et l’exode rural.Qu’en est-il du découpage administratif de la ville de Ouagadougou ?




