Le Nigeria a confirmé mardi le retrait d’environ 200 soldats américains déployés en février pour soutenir les autorités dans la lutte contre l’insécurité.
Ces militaires avaient notamment apporté leur expertise en formation et renseignement. Ils avaient également participé à une opération conjointe ayant conduit, en mai dernier, à la mort d’Abou Bilal al-Minuki, présenté par l’armée nigériane comme l’un des terroristes les plus actifs au monde.
Ce déploiement était intervenu dans un contexte de tensions entre Abuja et Washington, après les accusations de « génocide contre les chrétiens » formulées par Donald Trump et certains responsables républicains. Des accusations rejetées par les autorités nigérianes, qui affirment que les violences frappent toutes les communautés religieuses.
Selon le porte-parole de l’armée nigériane, Samaila Uba, le retrait répond à des objectifs opérationnels spécifiques et ne remet pas en cause les relations sécuritaires entre les deux pays.
Solomane NIKIEMA/ Tiiga info




