Selon des médias, dans une pétition publiée mardi 16 septembre, l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP), l’UFC-Que Choisir et une vingtaine d’autres organisations tirent la sonnette d’alarme sur ce qu’elles qualifient de « taxe Windows ».

À partir du 14 octobre, Microsoft cessera en effet de fournir des mises à jour gratuites pour Windows 10. Une décision qui obligera de nombreux utilisateurs à migrer vers Windows 11, alors même que leurs ordinateurs ne sont pas compatibles. Selon les estimations des organisations, jusqu’à 400 millions d’appareils dans le monde risquent d’être concernés.
Des associations dénoncent une stratégie qui pousse les consommateurs à payer un abonnement pour maintenir la sécurité de leur appareil ou à racheter un ordinateur plus récent.
Des ordinateurs âgés de seulement cinq ans pourraient ainsi se retrouver obsolètes si leurs propriétaires refusent de passer à la caisse. Sans mises à jour, ces machines deviendraient particulièrement vulnérables aux cyberattaques, vols de données et piratages de mots de passe, explique notre source.
S.N/Tiiga Info




