Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a présenté ce vendredi la nouvelle carte universitaire du Burkina Faso. Celle-ci consacre la spécialisation des universités publiques en fonction des potentialités de chaque région. À cette occasion, le ministère a rencontré la presse et réuni les gouverneurs des régions afin de les outiller sur cette réforme du système de l’enseignement supérieur.
« Ces deux outils marquent une étape décisive dans la volonté du gouvernement de faire des universités et grandes écoles burkinabè de véritables pôles d’excellence au service de la transformation structurelle du pays », a déclaré le Pr Samuel PARÉ, secrétaire général du ministère.
Adopté par arrêté n°2025-243/MESRI/SG/DGESup du 18 août 2025, le référentiel des formations prioritaires recense 9 domaines, 37 mentions et 485 spécialités allant de la Licence au Doctorat et aux diplômes d’ingénierie. Parmi les secteurs retenus figurent l’aéronautique, l’agriculture et l’environnement, l’architecture, l’informatique, les mines, l’énergie et les sciences médicales. « Elles bénéficieront d’un traitement préférentiel dans les politiques publiques », a ajouté Pr PARÉ.
Quant à la carte universitaire (arrêté n°2025-246/MESRI/SG/DGESup du 19 août 2025), elle établit une nouvelle catégorisation des établissements. Treize pôles d’excellence, composés d’universités, grandes écoles et centres universitaires, sont désormais spécialisés dans des domaines précis, tandis que quatre universités dites « généralistes » conservent une offre plus large.
« La mise en œuvre de cette réforme devrait conduire à la fermeture de 30 filières et à la création de 361 nouvelles offres de formation, mieux alignées sur les besoins économiques et sociaux du Burkina Faso », a précisé le Pr PARÉ.
Cette réforme prendra effet à compter de la rentrée 2025-2026, a indiqué pour sa part le directeur général de l’Enseignement supérieur, Dr Roger LANOU.
Depuis la création de la première université en 1974, le pays compte huit universités publiques, sept centres universitaires et deux grandes écoles répartis dans 13 des 17 régions. À ces institutions s’ajoutera bientôt l’Université polytechnique du Burkina (UPB), dédiée aux sciences de l’ingénieur.
Tiiga Info

Le gouvernement a adopté deux instruments majeurs pour moderniser et restructurer le secteur : le référentiel des formations prioritaires et la carte universitaire..
« Ces deux outils marquent une étape décisive dans la volonté du gouvernement de faire des universités et grandes écoles burkinabè de véritables pôles d’excellence au service de la transformation structurelle du pays », a déclaré le Pr Samuel PARÉ, secrétaire général du ministère.
Adopté par arrêté n°2025-243/MESRI/SG/DGESup du 18 août 2025, le référentiel des formations prioritaires recense 9 domaines, 37 mentions et 485 spécialités allant de la Licence au Doctorat et aux diplômes d’ingénierie. Parmi les secteurs retenus figurent l’aéronautique, l’agriculture et l’environnement, l’architecture, l’informatique, les mines, l’énergie et les sciences médicales. « Elles bénéficieront d’un traitement préférentiel dans les politiques publiques », a ajouté Pr PARÉ.Quant à la carte universitaire (arrêté n°2025-246/MESRI/SG/DGESup du 19 août 2025), elle établit une nouvelle catégorisation des établissements.
Treize pôles d’excellence, composés d’universités, grandes écoles et centres universitaires, sont désormais spécialisés dans des domaines précis, tandis que quatre universités dites «généralistes» conservent une offre plus large.
« La mise en œuvre de cette réforme devrait conduire à la fermeture de 30 filières et à la création de 361 nouvelles offres de formation, mieux alignées sur les besoins économiques et sociaux du Burkina Faso », a précisé le Pr PARÉ.
Cette réforme prendra effet à compter de la rentrée 2025-2026, a indiqué pour sa part le directeur général de l’Enseignement supérieur, Dr Roger LANOU.Depuis la création de la première université en 1974, le pays compte huit




