La Brigade Mobile de Contrôle Économique et de la Répression des Fraudes (BMCRF) a procédé, le lundi 1er septembre, à un constat d’impact de ses récentes actions sur le marché des engins à deux roues. Selon sa publication, les résultats sont jugés encourageants.

Une tendance baissière est en effet observée, aussi bien sur les motos de marque originale que sur les modèles génériques.
Ainsi, la Suruis 115 originale, initialement vendue à 1 025 000 FCFA, est désormais proposée à 850 000 FCFA. La Suruis 110 est passée de 925 000 FCFA à 800 000 FCFA. La Mio 125, auparavant à 925 000 FCFA, se négocie désormais entre 750 000 et 800 000 FCFA selon les points de vente. Quant aux modèles génériques, la Mio se vend à 550 000 FCFA, tandis que la Suruis générique varie entre 475 000 et 525 000 FCFA.
Cependant, la BMCRF relève que la tendance n’est pas encore généralisée. Certains vendeurs continuent de ne pas afficher les prix, en violation de la réglementation, tandis que d’autres pratiquent des tarifs excessifs, révélant des cas de spéculation injustifiée.
Pour y remédier, la brigade annonce l’élaboration de décisions visant à fixer une marge bénéficiaire raisonnable sur les engins motorisés. Objectif : garantir la transparence, prévenir les abus et instaurer un climat de confiance entre vendeurs et consommateurs.
« Toute irrégularité constatée sera sanctionnée conformément aux textes en vigueur », prévient la BMCRF.




