Ils s’aiment, se respectent, se projettent ensemble. Mais entre eux se dresse une frontière invisible, souvent plus lourde que les murs : la religion. Au Burkina Faso, le mariage interreligieux reste un sujet sensible, chargé de tensions familiales, d’interprétations religieuses et de douleurs silencieuses.
Le Burkina Faso est souvent cité comme un modèle de cohabitation pacifique entre religions. Musulmans, chrétiens et adeptes des religions traditionnelles partagent les mêmes quartiers, les mêmes marchés, parfois les mêmes familles. Les fêtes religieuses sont célébrées ensemble, dans un esprit de solidarité largement reconnu.
Pourtant, lorsqu’il s’agit de mariage, cette harmonie apparente se fissure. L’amour interreligieux, accepté dans la sphère sociale, devient brusquement un tabou dès qu’il est question d’union officielle. Les couples se heurtent alors à des résistances parfois brutales, souvent familiales, presque toujours silencieuses…..Lire la suite dans le fichier PDF ci-dessous




