Ce jeudi en Conseil des ministres, le gouvernement a adopté un décret consacrant l’expropriation des actionnaires minoritaires restants de la Société nouvelle Société sucrière de la Comoé (SN SOSUCO). Cette décision permet à l’État de détenir désormais 100 % du capital de la société.
Dans sa volonté d’assurer la continuité de l’approvisionnement en sucre et de préserver l’outil de production, l’État avait déjà dénoncé les conventions avec Sucre Participation, ancien actionnaire majoritaire, avant de racheter ses parts.

Un portefeuille résiduel de 1 824 actions détenues par 45 actionnaires minoritaires avait ensuite fait l’objet d’une offre de rachat. Ce processus a permis à l’État d’acquérir 1 519 actions auprès de huit actionnaires, dont sept à titre onéreux et un à titre gratuit.
Restait alors un reliquat de 305 actions (0,0375 % du capital), détenues par 37 actionnaires qui n’ont pas donné suite à l’offre de rachat. Faute de réaction, le gouvernement a décidé de recourir à l’expropriation pour finaliser la reprise de contrôle.
Avec ce décret, l’État devient actionnaire unique de la SN SOSUCO, consolidant ainsi son rôle dans la gestion et la relance de cette société stratégique pour la filière sucrière nationale.
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