La Journée internationale des droits des femmes, célébrée chaque 8 mars, trouve son origine dans les luttes sociales et ouvrières du début du XXᵉ siècle en Europe et en Amérique du Nord. À cette époque, de nombreuses femmes se mobilisent pour revendiquer de meilleures conditions de travail, le droit de vote et l’égalité entre les hommes et les femmes.
Au début des années 1900, les femmes, notamment les ouvrières des usines textiles, organisent des manifestations pour dénoncer les longues heures de travail, les bas salaires et l’absence de droits sociaux. Ces mouvements marquent les premières grandes mobilisations féminines pour l’égalité.
En 1910, lors de la Conférence internationale des femmes socialistes à Copenhague, la militante allemande Clara Zetkin propose la création d’une journée internationale dédiée aux droits des femmes. L’objectif : soutenir les revendications féminines, notamment le droit de vote.
La première Journée internationale des femmes est organisée en 1911 dans plusieurs pays européens, notamment en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse.
Des millions de femmes participent à des rassemblements et manifestations.
Au fil des années, la célébration se répand dans plusieurs pays.
En 1975, l’Organisation des Nations Unies (ONU) officialise le 8 mars comme Journée internationale des droits des femmes.
Aujourd’hui
Le 8 mars est devenu une journée mondiale de réflexion, de mobilisation et de célébration des progrès réalisés pour les droits des femmes. Elle rappelle également les défis qui restent à relever, notamment en matière d’égalité, d’accès à l’éducation, à l’emploi et aux responsabilités.
En cette année 2026, la célébration se tient sous le thème : « Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles ».
Solomane NIKIEMA/ Tiiga info




