Le Secrétaire général du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Pr Samuel Paré, a présidé la cérémonie d’ouverture de l’atelier de cadrage consacré à l’élaboration du Programme national de recherche pour le développement de la filière tomate au Burkina Faso. La rencontre a également enregistré la présence du Secrétaire général du Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, M. Gaoussou Sanou.

Culture maraîchère à fort potentiel économique, la tomate constitue une source importante de revenus pour de nombreux Burkinabè, intervenant dans la production, la transformation et la commercialisation. Toutefois, la filière reste confrontée à plusieurs contraintes, notamment l’identification de variétés adaptées aux différentes saisons, aux zones agroécologiques et aux divers usages.
Face à ces défis, le gouvernement burkinabè entend renforcer les initiatives en matière de recherche et d’innovation. « La tenue du présent atelier s’inscrit dans cette dynamique pour une amélioration durable de la productivité de la filière tomate afin de garantir la viabilité de ces initiatives », a souligné le Pr Samuel Paré.
L’élaboration de ce programme vise à apporter des réponses concrètes aux besoins d’accroissement des rendements, tout en améliorant les techniques de conditionnement, de conservation et de transformation de la tomate, ainsi que la valorisation de ses produits dérivés.
Selon le Pr Paré, ce futur programme se veut un outil stratégique d’aide à la décision, un référentiel pour orienter les investissements publics et privés, notamment dans le domaine de la recherche et de l’innovation, et un cadre de concertation entre les différents acteurs de la chaîne de valeur.
Pour sa part, le Secrétaire général du Ministère en charge de l’Agriculture, M. Gaoussou Sanou, a rappelé le rôle stratégique de la filière tomate dans le système agricole et alimentaire national. Il s’est également réjoui de la mise en place de la commission ad hoc chargée de l’élaboration de ce programme, qu’il considère comme un levier important pour renforcer la souveraineté alimentaire du Burkina Faso.
Carine Daramkoum
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